Un ajustement annuel des tarifs d’entrée s’applique systématiquement, indépendamment des saisons touristiques ou des tendances de fréquentation. Les horaires officiels affichés en ligne diffèrent parfois de ceux pratiqués sur place, notamment lors des périodes de fêtes religieuses locales. La billetterie en ligne impose une limite de réservation anticipée qui n’est pas explicitement mentionnée sur les plateformes de réservation tierces.
Ce qui rend la Monkey Forest de Bali incontournable en 2026
Sur douze hectares bordés de vieux banians, la Forêt des singes d’Ubud affirme sa singularité : un refuge végétal et animalier au cœur de Padangtegal. Plus de 1260 macaques à longue queue (Macaca fascicularis), répartis en dix clans, circulent librement parmi les visiteurs et les racines aériennes. Selon la tradition balinaise, ces singes incarnent les gardiens des temples, veillant sur les lieux sacrés et éloignant les influences néfastes.
La promenade se structure autour de trois temples emblématiques. Pura Dalem Agung Padangtegal rend hommage à Shiva, Pura Beji accueille les rituels de purification, tandis que Pura Prajapati se réserve aux cérémonies funéraires. Seuls les fidèles en prière peuvent franchir leurs seuils, une règle respectée pour préserver la spiritualité des lieux. Ce respect s’inscrit dans la philosophie Tri Hita Karana, qui vise à maintenir une harmonie durable entre l’humain, la nature et le sacré.
L’expérience ne s’arrête pas à la simple observation. Chaque week-end, des spectacles de danses traditionnelles, Lubdhaka, Danse de la grenouille, animent les clairières, offrant un aperçu vivant de la culture balinaise. Côté flore, la diversité s’impose : plus de 186 variétés d’arbres, certains, comme le Majegan ou le Berigin, utilisés dans les rituels ou la construction des temples. Près du bassin Holy Spring, le geste de lancer une pièce pour faire un vœu rassemble aussi bien les habitants que les visiteurs de passage.
Voici les points clés à connaître avant d’organiser une visite :
- Meilleure période de visite : de mai à octobre, pendant la saison sèche.
- Superficie : 12 hectares de forêt intacte en plein centre d’Ubud.
- Patrimoine : sanctuaire du XIVe siècle, classé parmi les attractions majeures de Bali en 2026.

Tarifs, horaires et billetterie : tout ce qu’il faut savoir pour organiser votre visite
La Forêt des singes d’Ubud reste ouverte aux visiteurs tous les jours de 9h à 18h. Les billets s’achètent directement sur place, à l’entrée, où l’équipe d’accueil veille à la fluidité des passages. Les tarifs varient selon l’âge et le jour de visite : pour un adulte, prévoyez 80 000 IDR en semaine (environ 5 euros) et 100 000 IDR le week-end (environ 6 euros). Les enfants profitent de tarifs réduits : 60 000 IDR (3,5 euros) en semaine, 80 000 IDR le week-end. Pour la saison 2026, la vente en ligne n’est pas encore proposée, un détail à surveiller pour simplifier votre arrivée.
Pour accéder à la Monkey Forest Bali, plusieurs options s’offrent à vous : à pied depuis le centre d’Ubud ou via navette, scooter ou voiture. Depuis l’aéroport international, comptez 1h30 de trajet. Les voyageurs partant de Kuta, Canggu, Seminyak ou Sanur trouveront le site facilement accessible. Un parking sécurisé est disponible à proximité immédiate, pour voitures comme pour deux-roues.
Quelques précautions s’imposent, affichées dès l’entrée :
- Ne transportez pas de nourriture apparente.
- Fermez sacs et sacs à dos pour éviter d’attirer les singes.
- Gardez vos distances avec les Macaca fascicularis et évitez tout contact direct.
En cas de comportement indésirable d’un singe, le personnel intervient sans délai. Une clinique de premiers soins est installée sur place pour gérer les petits incidents. La vaccination contre la rage n’est pas requise : aucun cas n’a été détecté chez les singes du parc, mais mieux vaut rester attentif.
Les temples hindous du site, bien visibles, sont strictement réservés à la prière. Les visiteurs ne sont pas autorisés à pénétrer dans ces sanctuaires, afin de préserver la paix et l’authenticité des lieux sacrés.
À la lisière de la forêt, la vie continue, entre rituels, découvertes botaniques et regards croisés avec les macaques. Ceux qui franchissent les portes du sanctuaire en 2026 repartiront avec bien plus qu’un simple souvenir de Bali.

